Alpes de Haute-Provence : le plus bel itinéraire dans le Haut-Verdon pour les amoureux de nature et de patrimoine

Cette semaine, je vous emmène sur un itinéraire de 6 jours pour explorer les plus beaux villages du Haut-Verdon, entre Castellane et Allos. Un voyage composé d’une bonne dose de nature, de patrimoine, de petits marchés, de belles randonnées, d’artisanat local et d’hébergements de charme. Avec un petit bonus, une grande fête annuelle de la transhumance à Castellane.

Le Verdon est un territoire très nature dans lequel les routes serpentent entre des montagnes préservées, des villages perchés et des savoir-faire oubliés. Le calme des brebis dans la montagne, la fraîcheur d’un sirop de plantes artisanales, la surprise d’un cadran solaire sur une façade oubliée… tout ici invite à ralentir.

Et si le vrai luxe, c’était de prendre le temps dans le Verdon ?

C’est souvent dans les lieux qu’on pense connaître que l’on vit les plus belles surprises. Je connaissais Castellane, labellisé « Villages et Cités de Caractères des Alpes de Haute-Provence, pour son ambiance sportive, son rocher, sa rivière. Mais je n’avais jamais suivi un troupeau de brebis dans la montagne, ni croisé des bergers qui transforment leur quotidien en fête populaire.

En quittant le village, on emprunte un sentier à travers les collines pour rejoindre Brayal. Sur le chemin, Christine, cueilleuse et artisan-herboriste, nous ouvre son univers : thym serpolet, menthe poivrée, immortelle… Son monde est silencieux, parfumé, précis. Dans ses mains, les plantes deviennent sirops, infusions, gelées translucides. Elle les vend le samedi matin, sur le marché du village.

La transhumance : une expérience inoubliable

Là-haut, dans les champs, les brebis nous accueillent. Ou plutôt, c’est nous qui entrons dans leur monde. Bill et Sylvan veillent sur elles comme sur un trésor vivant. Les agneaux tètent, les patous montent la garde, les chiens de berger commencent à regrouper les bêtes. Tout le monde attend.

Puis vient le moment de la transhumance à pied : quatre kilomètres de descente, à travers bois et chemins, jusqu’à Castellane. Pas de folklore. Juste le rythme lent des bêtes, les bêlements mêlés au son des clochettes, et, de temps en temps, les ordres brefs des bergers à leurs chiens. Le temps semble suspendu.

Petit conseil si tu veux suivre la transhumance :
J’avais eu cette brillante idée : marcher devant le troupeau pour les voir arriver derrière moi et les prendre en photo. Sur le papier, ça semblait parfait.
Sauf que… les brebis avancent vite. Très vite. Et dans les petits sentiers, il faut presque trottiner pour ne pas se faire dépasser par deux cents bêtes motivées.
Si tu veux profiter du paysage (et respirer un peu), place-toi derrière. Tu avanceras à ton rythme. Certes, il y aura un peu plus de poussière, et quelques crottes de mouton à éviter… mais au moins, tu ne te feras pas bousculer par un troupeau en marche.

Une ascension spectaculaire jusqu’à Notre-Dame du Roc

Tu ne peux pas venir à Castellane sans grimper jusqu’à l’église Notre-Dame du Roc, perchée sur son promontoire à 900m d’altitude. Le sentier serpente à flanc de falaise, et la vue s’élargit à chaque pas. Construite au 12e siècle à l’emplacement d’un ancien oppidum romain, elle a connu plusieurs reconstructions au fil du temps, notamment après les guerres de Religion.

Mais ce n’est pas tant son architecture, simple et modeste, qui impressionne, que sa position spectaculaire, accrochée à la falaise, face au vide. Autrefois, c’était un lieu de pèlerinage très fréquenté : les habitants de la région montaient jusqu’à la chapelle pour demander protection ou remercier la Vierge après une guérison. Aujourd’hui encore, de nombreux Castellanais y montent le 15 août.

À l’intérieur, quelques ex-voto, une vierge couronnée, et cette atmosphère si particulière qu’on ne trouve que dans les sanctuaires suspendus entre ciel et pierre. Et dehors, la vue. Le Verdon à perte de vue, les toits roses du village, et ce sentiment, toujours, d’avoir gagné quelque chose en montant là-haut.

La Fête de la Transhumance, un évènement à ne pas manquer à Castellane

C’est lors de ma redescente vers le village que j’ai soudain entendu des clochettes et des bêlements au loin. Bien sûr ! Le troupeau devait traverser le village.

Car pendant la fête de la transhumance à Castellane (un week-end de juin), les rues se transforment en scène pastorale. Les brebis longent les terrasses de café, s’arrêtent parfois devant les vitrines. Des milliers de personnes, venues exprès pour cet événement, les regardent passer avec tendresse et amusement. Les enfants courent à côté, les bergers sourient. C’est simple, joyeux, vivant.

Lire mon reportage complet sur Castellane

Bonnes adresses à Castellane

  • Restaurant Le Bardot
    Installé dans une petite rue piétonne, ce restaurant est une belle surprise. L’accueil est simple, l’ambiance décontractée, et dans l’assiette, des produits bien choisis, cuisinés sans fioritures. Le genre d’endroit où l’on revient pour la qualité des plats… et pour l’impression d’être un peu chez soi.
  • Le Nouvel Hôtel du Commerce
    Un hôtel de charme en plein centre, avec une belle bâtisse ancienne, une cour intérieure et une grande piscine. Certaines chambres donnent sur la place, d’autres sur les collines. C’est confortable, central, et très pratique pour tout faire à pied.
  • Restaurant Côté Fontaine
    Parfait pour le déjeuner, en terrasse sur la place. L’endroit est simple, bien situé, avec une carte qui fait la part belle aux produits du coin. Un bon point de départ avant de partir marcher… ou de rencontrer les brebis.
  • Restaurant Ô’Délices
    Une belle adresse, avec de bons plats bien cuisinés et gouteux. Un vrai ravissement. La salle est très agréable et l’accueil chaleureux.

Le lendemain, changement d’ambiance. Le décor devient plus minéral, plus dense. Annot surgit entre des blocs de grès aux formes étranges. Des pans entiers de montagne semblent avoir glissé jusqu’au village, comme si le paysage avait été sculpté par une main hésitante. Tout ici invite à lever les yeux. Un vrai coup de cœur pour ce village labellisé « Villages et Cités de Caractère des Alpes de Haute Provence » !

Visite du village médiéval d’Annot

Annot a ce charme discret des bourgs de montagne qui n’ont pas besoin d’en faire trop. Des volets délavés, des fontaines où l’eau chante, une vieille enseigne ici ou là. Annot est un village dont on parle peu mais qui cache bien son jeu. Les ruelles pavées sinueuses longent les maisons en pierre jusqu’à la chapelle de Notre Dame-de-Vers-la-Ville qui domine le village.

Ce qui m’a le plus étonnée, ce sont les maisons troglodytiques, creusées à même les rochers. Certaines s’adossent littéralement à des blocs de grès, d’autres intègrent la pierre dans leurs murs, comme si la nature et l’architecture s’étaient mises d’accord. Ici, on ne construit pas contre la montagne, on compose avec elle.

Ce village est tout simplement charmant, avec sa grande place vivante, où se tient le marché du mardi matin. Les producteurs y vendent leurs fromages, leurs plantes, leurs miels, pendant que les habitués jouent aux boules à l’ombre des platanes. Un peu plus loin, un petit pont de pierre enjambe la Vaïre, une rivière claire et fraîche qui traverse Annot en douceur.

Randonner au milieu des grés jusqu’à la Chambre du Roi

J’avais entendu parler de la Chambre du Roi, une cavité naturelle formée dans les grès. Le nom seul m’intriguait. Le sentier qui y mène traverse une forêt douce, parsemée d’abris sous roche, de blocs massifs, et de parois où s’entraînent les grimpeurs. Car ici, les grès d’Annot sont aussi un site d’escalade réputé, avec ses voies sculptées dans la pierre.

On marche littéralement entre les murs, au milieu des blocs que les grimpeurs escaladent comme d’autres lisent un livre. Par moments, le chemin semble presque inventé : racines, falaises, recoins d’ombre… On avance comme dans un conte.  Au fur et a mesure de la montée, les blocs se font plus hauts, se penchent les uns contre les autres. Ils forment comme des failles. C’est assez impressionnant !

Lire mon reportage complet sur le village d’Annot

Bonnes adresses à Annot

  • La boucherie Rigaud est une institution. On y fabrique encore la secca d’Annot, une viande de bœuf séchée à l’air pur, découpée très finement. Le goût est intense, profond, presque sauvage. On la mange simplement, avec un filet d’huile d’olive, du citron et un peu de poivre. Rien d’autre. Ici, l’artisanat ne se raconte pas, il se goûte.
  • Je vous conseille de dormir chez Sandra, une maison d’hôtes posée de l’autre côté du petit pont de pierre. Pas de chichi : une grande terrasse, une literie impeccable, un patio calme pour les soirées à l’ombre ou les petits déjeuners au vert.
  • Le Pré Martin, juste à côté, propose aussi des chalets à la location disséminés dans un grand jardin arboré. Chaque chalet a sa petite terrasse, un coin cuisine, et une belle vue sur la nature. Le matin, on entend les oiseaux. Le soir, on respire l’air frais en faisant une partie de pétanque.
La Secca de la Boucherie Rigaud

La route quitte la vallée, grimpe doucement dans les lacets, et le paysage s’élargit. Peyresq apparaît d’un seul coup, perché sur son éperon rocheux comme un village miniature. Une cinquantaine de maisons, un calme absolu, et cette impression rare que le temps, ici, a fait une pause. Quelle vue splendide !

Et pourtant, Peyresq n’a rien d’un décor figé. Ce hameau perché à plus de 1 500 m d’altitude, autrefois habité par une cinquantaine d’âmes, était presque entièrement abandonné après la Seconde Guerre mondiale. En 1952, Georges Lambeau, directeur de l’Académie des Beaux-Arts de Namur, découvre le lieu alors qu’il cherche un site pour accueillir ses étudiants en colonie. Le village est en ruine.

Tombé sous le charme, il décide de le faire renaître. Il mobilise son ami Toine Smets, juriste et entrepreneur bruxellois, qui accepte de financer le projet. Commence alors une aventure collective rare : architectes, universitaires, étudiants et bénévoles viennent chaque été restaurer les maisons, pierre après pierre, toit après toit. On refait les murs, on remet l’eau, on installe l’électricité en 1955.

Aujourd’hui encore, Peyresq accueille chaque été des botanistes, cosmologues, physiciens, géographes, philosophes, artistes et écrivains venus du monde entier. Des colloques, des résidences, des stages, des rencontres… Le hameau est devenu un lieu de pensée, de nature et de transmission, suspendu entre ciel et falaise, loin du bruit du monde.

Des colloques au sommet
Lors de ma visite, ils étaient une vingtaine, réunis pour un colloque scientifique. Dans une salle commune, un tableau couvert de formules mathématiques, indéchiffrables pour le commun des mortels. Tout ici se parle en anglais. À l’ombre d’un mur en pierre, on échange sur la physique quantique, l’astronomie, la philosophie des sciences, un café à la main. Une scène improbable ailleurs, qui semble ici parfaitement naturelle.

Peyresq

Un peu plus loin, retour à la vallée et changement de décor. À Barrême, ce sont les odeurs qui me guident. La distillerie est là, juste à côté de l’ancienne gare, posée sur les rails rouillés du train des Pignes… mais fermée depuis 1972. Elle fonctionne aujourd’hui comme un petit musée de la lavande, avec ses alambics, sa vieille machine à vapeur, et une boutique aux senteurs de garrigue.

Magalie m’accueille avec douceur. Dans le petit jardin, elle me montre les plantes sauvages cultivées là : lavande fine, thym, romarin. Elle parle de l’effet des saisons sur les huiles essentielles, des anciens rendements, des gestes lents de la récolte à la main. Chaque flacon est une mémoire distillée.

Dans la boutique attenante, on retrouve cette mémoire mise en flacon : eaux florales, savons, sachets de lavande, huiles essentielles… Des produits simples, authentiques, qui prolongent l’odeur du lieu.

La Fête de la Lavande à Barrême
Un des moments forts de l’été, c’est la Fête de la Lavande Fine de Barrême, organisée par l’Association Lavande et Patrimoine chaque quatrième dimanche de juillet (cette année, ce sera le 27 juillet 2025 entre 10h et 18h). Ce jour-là, la distillerie s’anime : marché artisanal, démonstration de distillation traditionnelle, balades, musique folklorique… Toute la vallée vibre au parfum bleu-lilas des champs.
Adresse : Musée de la Distillerie, Barrême.

Sur la route entre Annot et Barrême, vous pouvez faire une halte à Saint‑André‑les‑Alpes, un village entre lac et montagnes qui possède un ancien patrimoine industriel. Véritable paradis pour les parapentistes, le village a connu au 19e siècle un véritable essor dans la draperie.

C’est ici, en 1818, qu’André Honnorat (un Saint Andréen, ancien cardeur, maquignon et même contrebandier de tabac à ses heures) installe la première draperie, employant jusqu’à 100 ouvriers dans une grande bâtisse à plusieurs étages, alimentée par l’eau de l’Issole. Quatre usines furent ainsi fondées dans le village, jusqu’à l’apogée industrielle des années 1850. Saint-André-les-Alpes devient le principal centre de fabrication de la région (les autres étant Villas-Colmars, Beauvezer, Thorame-Haute, Annot et Moriez).

Aujourd’hui, on peut suivre un circuit pédestre (3 km) jalonné de neuf panneaux explicatifs, qui racontent l’histoire des draperies, les techniques de foulonnage, le rôle des foulons à laine, et l’impact social de cette. En parcourant les rues, on reconnaît encore ici et là les grandes façades vitrées, les anciens murs d’usine transformés, les empreintes des métiers d’autrefois.

Comme Barrême, St André les Alpes était un gros producteur de lavande fine. Aujourd’hui, il existe un itinéraire appelé « route de la lavande Argens » de 34 km (aller simple), qui part du hameau d’Argens, réputé pour sa lavande fine et sa distillerie que l’on peut visiter, qui passe à Saint-André-les-Alpes, où les champs de lavande surplombent le Verdon, et qui se termine au musée de la distillerie de Barrême, dont je vous ai parlé plus haut.

Les draps de Saint-André
Les habitants de Saint-André ont produit jusqu’à la fin du 18e siècle des cordeillats, des draps mi-laine, mi-chanvre (appelés cadis un peu plus tard) que l’on foulonne pour le rendre imperméable. Ils gardaient très souvent la couleur naturelle de la laine. Ils servaient a confectionner des chemises, des draps de lit, mais aussi des capes de bergers ou des robes.

Bonnes addresses à Saint-André-les-Alpes

  • Hôtel Lac et Forêt
    C’est là que j’ai passé la nuit. Cet hôtel 3 étoiles, construit dans les années 1930, est situé à l’écart du centre mais à deux pas du lac de Castillon. Chambres confortables (toutefois un peu bruyantes) et petit-déjeuner buffet copieux servi en terrasse.
  • Restaurant L’Ardoise
    Un bistrot de village simple et chaleureux où j’ai savouré une excellente salade en terrasse, paisiblement installée sous de grands parasols – l’ambiance y est douce et conviviale.

Le lendemain, direction Allos, tout au bout de la vallée. Je passe devant Colmars-les-Alpes, un village que j’avais déjà visité quelques années auparavant, lui aussi labellisé « Villages et Cités de Caractères des Alpes de Haute-Provence« . Le décor change à nouveau. Les montagnes se resserrent, l’air devient plus vif. Le village, lui, s’étire doucement le long d’une rue principale bordée de maisons aux balcons fleuris, de placettes et de fontaines.

Je commence la journée par une visite de l’église Notre-Dame de Valvert, guidée par Gilles, habitant-ambassadeur du village. À l’intérieur, des tableaux colorés, une statue du Christ en croix datant du 16e siècle, et ce sentiment de paix qu’on ne trouve que dans les lieux longtemps habités. L’église semble veiller sur le village depuis toujours.

Puis, je retrouve Christiane, accompagnatrice en montagne. Elle m’emmène sur un sentier jusqu’au hameau de Bouchiez, un petit coin isolé entre prés et montagnes, où le silence prend toute la place. Le chemin longe des prairies ouvertes ; on croise une bergère qui mène ses brebis vers les alpages, tranquillement, comme on l’a toujours fait ici. Christiane parle du Mercantour, des transhumances, des familles qui vivaient là autrefois. Elle nomme les plantes, les hameaux oubliés, les sentiers de randonnées qui sillonnent la montagne.

De retour au village, on s’installe pour pique-niquer dans le jardin aux papillons, un petit coin bucolique qui domine la base nautique. Le bruit de l’eau, les couleurs de l’été, les ailes des insectes dans la lumière : tout semble suspendu.

L’après-midi, Laetitia, guide-conférencière passionnée, m’emmène explorer les ruelles d’Allos. On y croise des cadrans solaires peints à même les façades, des inscriptions oubliées, des escaliers en pierre, des histoires de foires et de fêtes. Allos est labellisé “Pays d’art et d’histoire”, et ça se sent : chaque mur, chaque fontaine, chaque détail a quelque chose à raconter.

Bonnes adresses à Allos

  • Le Coin du Goût
    Un bistrot sans prétention mais plein de saveurs, où les recettes locales sont revisitées avec finesse. La carte change au fil des saisons, les produits sont frais, les assiettes généreuses. L’accueil est simple, comme à la maison, et la terrasse en été est très agréable.
  • Créa Bois Déco
    La boutique de Jean-Marc, artisan du bois passionné. Il fabrique à la main des objets du quotidien, des pièces uniques en bois local, entre tradition et création contemporaine. On y trouve autant des planches sculptées que des objets utilitaires en bois local. Parfait pour un souvenir utile, beau… et durable.

Et si c’était ça, les vacances idéales ?

Pas besoin d’aller loin ni de cocher des listes. Dans le Verdon, on marche, on respire, on rencontre. On suit un troupeau, on goûte un sirop, on lève les yeux devant un cadran solaire.
Il y a du silence, de la nature, des histoires, des gens qui font avec leurs mains. Et surtout, il y a ce sentiment rare que le temps, ici, compte autrement.

Je suis rentrée avec un flacon d’huile essentielle de lavande, plein de photos… et surtout, une vraie envie de revenir.

Durée conseillée
6 jours minimum – prévois de bonnes chaussures et du temps pour flâner.

Période idéale
Entre fin mai et début septembre, avec un pic d’animations en juin/juillet (notamment la fête de la transhumance à Castellane et la fête de la lavande fine à Barrême).

Comment s’y rendre

  • Accès principal par Castellane (voiture, ou bus depuis Digne/Grasse).
  • Idéal avec un véhicule personnel ou loué pour relier facilement les villages.

À ne pas manquer

  • La montée à l’église Notre-Dame du Roc (Castellane)
  • Le marché d’Annot et ses maisons troglodytiques (mardi)
  • Peyresq et ses colloques improbables
  • La fête de la lavande à Barrême (4e dimanche de juillet)
  • Le jardin aux papillons à Allos

Pour tout savoir sur cette vallée située entre Allos et Castellane, je vous conseille de vous rendre sur le site internet d’Intense Verdon.

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